Questions fréquentes
Doit-on- être francophone pour envoyer notre enfant à la pré-maternelle Les petites abeilles?
La pré-maternelle est ouverte aux enfants « ayant droit » de notre communauté. Ils ont la priorité pour s’inscrire jusqu’au 7 février de chaque année. Après cette date les inscriptions sont ouvertes à tous  « premier arrivé, premier servi ».

Mon enfant ne parle pas français, est-ce un problème ?
Nous sommes dans une Province anglophone et dans une petite communauté francophone. La majorité des enfants qui viennent à la pré-maternelle ne parlent pas français quand ils arrivent. Par contre, ils ont une grande faculté d’adaptation et s’acclimatent très vite au milieu francophone !

Je voudrais inscrire mon enfant à la pré-maternelle en janvier. Mon enfant va-t-il avoir des difficultés à suivre les autres enfants qui ont commencé en septembre ?
Les enfants ont besoin d’une à deux semaines pour s’adapter à un nouveau milieu. Quand ils qui se joignent à notre groupe en janvier ils s’habituent très vite. Ils sont aidés par les autres enfants du programme qui connaissent déjà la routine de la classe et  leur servent d’exemple.

Mon enfant a des difficultés d’apprentissage de la langue anglaise. L’apprentissage en français va-t-il constituer un handicap de plus ?
« En fait, les recherches ne prouvent pas que l’ajout d’une deuxième langue nuit au développement langagier, problème de langage ou non. Il est par contre important de mettre l’accent sur l’importance de soutenir le développement des deux langues. Étant donné le contexte minoritaire francophone en Alberta, par exemple, ceci veut dire que le français seulement à l’école n’est pas suffisant. Il faut du français en dehors de l’école aussi – des livres, des activités, de la musique, des films ou des émissions de télévisions, se joindre à des gens qui parlent français, etc. Je vous conseille de lire l’article suivant:

Pouvez-vous m’expliquer comment un enfant apprend en jouant ?

Pourquoi le développement de la petite enfance est-il important ?

Comment puis-je préparer mon enfant pour éviter les angoisses de la rentrée?